29/12/2008
Dormir ou piloter, se reposer ou réparer. Difficile de choisir. Au milieu des coups de vent et des accélérations des adversaires, les marins du Vendée Globe doivent consacrer une partie de leur temps au sommeil, malgré toutes les tentations de gagner quelques milles en réglant les voiles. Pas facile de se tenir aux 5 à 6 heures nécessaires pour soutenir un effort à long terme. "Si l'on va trop loin dans la fatigue, on perd en lucidité, et sur le long terme, cela se paie", explique Jean-Pierre Dick (Paprec-Virbac-2), 7e, dans la matinée de lundi 29 décembre. Pour arriver à concilier forme physique et performance, les skippers gèrent le mieux possible leur sommeil.(...)
Bertrand d'Armagnac
http://www.lemonde.fr/sports/article/2008/12/29/le-sommeil-disperse-du-marin_1136078_3242.html
vendredi 18 septembre 2009
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